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EFTY : comment j'ai créé une application EFT authentique à l'ère de l'intelligence artificielle

Chronique d'une aventure entre IA et EFT authentique

EFTY - application EFT guidée par IA de Geneviève Gagos



Je te raconte ici l'envers du décor. Comment est née EFTY, mon application d'auto-traitement EFT gratuite. Ce n'est pas une success story lisse. C'est une histoire faite de tâtonnements, de mauvaises surprises, de découvertes, et surtout de beaucoup de persévérance. Si tu es curieux(se) du croisement entre l'IA et l'EFT authentique, prends un thé, installe-toi. Je te raconte.



L'idée qui trottait dans ma tête depuis longtemps

Ça faisait des années que j'y pensais. Créer une application qui aide un maximum de gens à utiliser l'EFT en autonomie, sans qu'ils soient obligés de suivre une formation pointue pour bien s'en servir. Une sorte de guide de poche, accessible, patient, qui accompagne pas à pas la personne dans une séance d'EFT correctement menée.

L'EFT est une méthode généreuse par nature. Gary Craig l'a toujours voulue accessible, offerte gratuitement au monde. C'est cet esprit-là que je voulais prolonger — mais avec les outils d'aujourd'hui, à mon échelle.

Puis 2025 est arrivé. L'année des 30 ans de l'EFT. J'ai eu envie de marquer le coup. Vraiment. Pas juste un article, pas juste une vidéo — quelque chose que je pourrais offrir, qui resterait, qui servirait. C'est là que je me suis lancée pour de bon.

Premier essai — le GPT tout simple

Je te préviens : j'ai commencé de la manière la plus naïve qui soit. J'ai créé un GPT personnalisé (pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont ces petits assistants IA qu'on peut configurer sur ChatGPT avec quelques instructions). J'ai mis à peu près une ligne d'instruction. Quelque chose comme : « Tu es un guide EFT formé à l'EFT de Gary Craig. »

Et j'ai testé.

Et je suis tombée de haut.

Le moment où je me suis dit STOP

Sur le papier, ma consigne semblait claire. En pratique, l'IA a fait ce qu'elle fait toujours quand on lui laisse de la marge : elle a piqué un peu partout sur Internet. Elle a mélangé la vraie EFT de Gary avec toutes les variantes qui traînent depuis vingt ans. L'induction du positif, par exemple — cette pratique consistant à faire répéter à la personne des affirmations positives pendant le tapotement, qui n'a rien à voir avec l'EFT originelle et qui peut même être contre-productive.

J'ai vu défiler des séquences qui ne respectaient pas les fondamentaux : pas de test SUD avant / après, pas de re-questionnement des aspects, pas de séquence rigoureuse, des mélanges d'aspects dans une même phrase de préparation… Bref, tout ce que Gary a passé sa vie à corriger dans les dérives qu'il voyait apparaître.

J'ai ajouté des consignes. « Tu n'induis pas de positif. » Ça a marché sur ce point précis. Mais dès que je testais un autre cas, une autre dérive apparaissait. C'était sans fin.

C'est là que j'ai compris quelque chose de simple mais fondamental : avec quelques lignes de prompt, on ne peut pas fabriquer un guide EFT fidèle. L'IA fera toujours des raccourcis, ira toujours chercher ce qui est le plus fréquent sur le web — or ce qui est le plus fréquent, ce n'est justement PAS l'EFT authentique.

Trouver un autre chemin

À ce moment-là, j'ai entendu parler d'un outil qui commençait à émerger aux États-Unis : ChatKit. Une solution qui permettait de créer des interfaces conversationnelles beaucoup plus contrôlées qu'un simple GPT. Parfait pour ce que je voulais faire.

Petit problème : pas disponible en France. Encore une fois, la barrière géographique, la barrière technologique.

J'ai fait ce que je fais toujours dans ces cas-là : j'ai cherché comment contourner. J'ai demandé de l'aide à ChatGPT lui-même — le comble, si tu veux — pour comprendre quelle architecture technique me permettrait d'obtenir un résultat équivalent depuis la France. Il m'a orientée vers une combinaison de deux outils : GitHub (pour héberger le code) et Vercel (pour déployer l'application en ligne).

Je n'étais pas développeuse. Je ne le suis toujours pas, au sens où je ne code pas pour vivre. Mais je sais m'accrocher quand quelque chose me tient à cœur.

L'aventure GitHub + Vercel

Je passe sur les détails techniques les plus arides — ce n'est pas l'objet de cette chronique. Ce qu'il faut retenir, c'est que j'ai construit pas à pas une application web, en apprenant au fur et à mesure, avec ChatGPT en co-pilote. Une ligne de code à la fois, un déploiement à la fois, une erreur à corriger à la fois.

Chaque fois que quelque chose ne fonctionnait pas, il fallait comprendre pourquoi. Chaque fois que je voulais ajouter une fonctionnalité, il fallait comprendre où l'ajouter, comment, sans casser le reste. C'était lent. Souvent frustrant. Parfois grisant, quand quelque chose se mettait enfin en place.

Mais assez vite, j'ai compris que le vrai enjeu n'était pas dans le code. Le code, c'était la coquille. Ce qui allait faire la valeur d'EFTY, c'était le prompt — ce cahier des charges détaillé que l'IA allait recevoir à chaque conversation pour savoir comment guider la personne.

Alors j'ai porté toute mon attention là-dessus.

Le prompt qui grossit, page après page

Au départ, mon prompt faisait quelques paragraphes. À la fin, il faisait sept pages et demi.

Sept pages et demi de consignes détaillées. De règles précises. De cas particuliers à gérer. À chaque fois que je testais EFTY et que quelque chose n'allait pas, je remontais dans le prompt. Je précisais. Je verrouillais.

Voici quelques exemples de ce que j'ai dû expliciter, ligne après ligne, pour tenir la rigueur de l'EFT :

  • Ne pas mélanger deux aspects dans la même phrase de préparation. Ça paraît basique quand on est formé — c'est un des fondamentaux. Mais l'IA, laissée à elle-même, avait tendance à fusionner deux problèmes en un pour aller « plus vite ». Non, non, non. Un aspect à la fois.
  • Respecter l'écart d'au moins deux points entre deux rondes de tapotement. Sinon, il faut approfondir avant de continuer. C'est un principe de rigueur qui évite les fausses baisses ou les rondes inutiles.
  • Re-questionner un SUD à 0,5 ou 1. Souvent, quand un SUD ne descend pas complètement, c'est qu'un autre aspect se cache derrière. Il faut aller le chercher. L'IA avait tendance à valider trop vite et à passer à autre chose.
  • Ne pas laisser un aspect en suspens — sauf quand un autre aspect se manifeste et exige d'être traité avant. Ce qui, en pratique, arrive plus souvent qu'on ne le pense.

Cette dernière règle est plus subtile qu'il n'y paraît, et elle illustre à elle seule pourquoi le prompt a autant grossi. En EFT, un aspect qu'on est en train de traiter peut soudain en révéler un autre — plus profond, plus bloquant, qui empêche le premier de descendre. Il faut alors mettre le premier « en attente », aller traiter celui qui vient d'apparaître jusqu'à sa descente complète, puis revenir précisément au précédent pour finir le travail. Et parfois ce deuxième aspect en révèle un troisième, qu'il faut à son tour traiter en priorité.

J'ai donc dû programmer dans le prompt un vrai mécanisme d'empilage et de désempilage d'aspects. EFTY devait apprendre à mettre un aspect « de côté », à identifier proprement celui qui venait de se manifester, à le traiter, puis à revenir sans oublier le précédent — même s'il y en avait plusieurs en attente. Sans ce mécanisme, EFTY se serait perdue en chemin, ou aurait laissé des aspects en jachère.

C'est typiquement ce genre de finesse clinique qui distingue une conduite de séance EFT vraiment rigoureuse d'une séquence approximative.

Et il y a comme ça des dizaines d'autres règles. Chaque test révélait un cas non anticipé. Chaque cas non anticipé donnait lieu à une nouvelle règle. Le prompt grossissait.

À force d'itérer, j'ai commencé à percevoir ce qui fonctionnait vraiment et ce qui ne fonctionnait pas. Ce qui tenait dans le temps et ce qui craquait dès qu'un nouveau cas se présentait. C'est de là qu'est venue ma conviction : le prompt est le vrai cœur du système. C'est lui qui garantit la fidélité. Le reste est du support technique.

La bataille avec route.ts

Il y a eu un ennemi caché dans toute cette aventure, dont je ne connaissais même pas l'existence au début : un fichier qui s'appelle route.ts.

Pour faire simple, c'est un fichier côté serveur qui gère la façon dont l'application traite les demandes envoyées à l'IA. Et j'ai fini par comprendre que, parfois, ce que j'avais écrit dans route.ts pouvait prendre le dessus sur ce que j'avais écrit dans le prompt. Autrement dit : je pouvais avoir la plus belle consigne du monde dans mon cahier des charges, si le fichier serveur imposait autre chose, c'est le fichier serveur qui gagnait.

L'exemple qui m'a demandé le plus d'attention, c'est justement le respect des écarts entre deux SUD pour enchaîner la suite de la séquence. Ce genre de règle de rythme, de patience, de « on n'avance qu'à condition que… » — c'est essentiel en EFT. Et c'est exactement le genre de règle que la logique brute du fichier serveur avait tendance à écraser en imposant sa propre progression.

J'ai donc appris à limiter route.ts à l'essentiel. À laisser au prompt la responsabilité de la conduite EFT, et à cantonner le fichier serveur à son rôle strictement technique. Ça a demandé plusieurs allers-retours pour trouver le bon équilibre. Mais quand ça a été calé, tout est devenu beaucoup plus stable.

Et puis, la sécurité

Il y a un point sur lequel je ne pouvais pas transiger, et qui a occupé une grande partie de mon attention : la sécurité des personnes.

Une application d'auto-traitement disponible en ligne, gratuite, anonyme, potentiellement utilisée par des personnes en grande fragilité — je ne pouvais pas me contenter de « ça va bien se passer ». Il fallait qu'EFTY sache reconnaître les situations qui la dépassaient, et rediriger correctement la personne.

J'ai donc intégré des balises dans le système, pour qu'EFTY détecte les signaux de :

  • Risque suicidaire ou pensées d'automutilation
  • Urgence médicale
  • Détresse psychique aiguë

Dans ces cas-là, EFTY ne joue pas au thérapeute. Elle interrompt le processus EFT, exprime sa préoccupation avec bienveillance, et redirige la personne vers les services d'urgence compétents. Parce qu'une application, aussi bien construite soit-elle, ne remplace jamais un vrai humain formé quand la situation l'exige.

Ce point-là, c'était non négociable. Et c'est probablement ce qui m'a demandé le plus de tests, de vérifications, d'ajustements. Parce qu'il fallait à la fois que la détection soit fiable (pas de faux négatifs), sans être excessive (pas de faux positifs qui interrompraient une simple séance de travail sur le stress).

Ce qui, disons-le honnêtement, ne s'est pas fait sans quelques ratés. Je me souviens d'une amie à qui j'avais demandé de tester EFTY dans une des versions intermédiaires. À chaque fois qu'elle utilisait un mot qui pouvait évoquer de près ou de loin une urgence, EFTY interrompait tout et lui proposait de contacter les secours. Une fois, deux fois, trois fois. Elle a fini par s'agacer sérieusement — et à passer son agacement sur EFTY elle-même. Or EFTY, programmée pour rester bienveillante en toutes circonstances, s'excusait avec sérénité et reprenait tranquillement le fil. Ce qui a fini par faire exploser de rire mon amie, qui m'a envoyé ce retour magnifique : « Finalement elle m'a quand même beaucoup aidée, notamment en me faisant rire — ça a totalement désamorcé le problème que je voulais travailler. »

J'ai bien sûr affiné les critères de détection après ça. Mais je garde cette anecdote comme un petit clin d'œil : parfois, même les bugs peuvent bien faire les choses.

Les amis qui testent

Une fois qu'EFTY tenait à peu près debout, j'ai fait ce qu'il faut toujours faire : j'ai fait tester par d'autres.

J'ai sollicité des amis, praticien(ne)s ou pas, pour qu'ils utilisent l'application et me remontent tout ce qui les gênait, tout ce qui ne semblait pas naturel, tout ce qui ne fonctionnait pas comme attendu.

Chaque retour m'a servi. Certains étaient techniques (« là, quand j'ai voulu revenir en arrière, ça a bugué »), d'autres pédagogiques (« là, EFTY est passé à autre chose alors que j'étais encore sur mon aspect »), d'autres humains (« là, je me suis sentie brusquée »).

J'ai intégré tous ces retours dans le prompt. Et j'ai découvert un problème que je n'avais pas anticipé : l'ordre des règles compte. Quand tu ajoutes une trentième règle dans un prompt qui en contient déjà vingt-neuf, il faut réfléchir à sa place dans la hiérarchie. Sinon, EFTY peut appliquer une règle mineure au détriment d'une règle majeure.

J'ai donc dû prioriser explicitement certaines règles dans le prompt, pour qu'EFTY applique tout dans un ordre logique et cohérent avec l'EFT. Ce travail de mise en hiérarchie a été un des plus délicats. Parce qu'il ne suffisait plus d'écrire les bonnes règles — il fallait aussi les organiser correctement.

Une reconnaissance inattendue

Il y a un moment dans cette aventure que je n'attendais pas du tout, et qui m'a beaucoup touchée.

Pendant que je construisais EFTY, je me suis inscrite à une formation à l'IA qui me paraissait très sérieuse. Mon intention était simple : m'assurer d'un enseignement de qualité et voir si je pouvais approfondir mes connaissances de manière plus structurée. Je faisais beaucoup en autodidacte, avec ChatGPT comme co-pilote — je voulais compléter, vérifier, consolider.

Lors d'un rendez-vous de groupe en visio, mon formateur — un professionnel de l'IA — a découvert EFTY. Il a été scotché. Et quand je lui ai expliqué que mon prompt faisait sept pages et demi, il a été encore plus impressionné : dans son propre travail, il lui arrivait de produire des scripts de deux à trois pages, rarement plus. Il a fini par avouer publiquement, devant tout le groupe, qu'il aimerait bien apprendre à faire ce que j'avais fait.

Ce moment-là, je l'ai gardé précieusement. Pas par vanité — mais parce qu'il m'a confirmé quelque chose : ce que j'avais construit patiemment, seule, à force de tâtonnements et de corrections successives de mon prompt, tenait la route même face au regard d'un expert du domaine. L'autodidacte que je suis avait fait le travail sérieusement.

Ce que cette aventure m'a appris — le parallèle avec l'EFT

Je vais te confier quelque chose que je n'ai réalisé qu'à la fin, en repensant à tout ce parcours.

C'est exactement le même processus qui m'a menée à maîtriser l'EFT elle-même.

Il y a plus de vingt ans, quand je me suis formée à l'EFT, je n'ai pas eu la facilité de suivre un stage en présentiel avec Gary aux États-Unis. J'ai fait autrement. J'ai acheté ses cours en DVD et je les ai étudiés — pas regardés, étudiés — en repassant dix fois chaque passage, en compensant la barrière de la langue par l'attention au non-verbal, en décortiquant patiemment ce qu'il faisait, disait, laissait en silence.

Ce n'était pas confortable. C'était long. Mais c'est la seule voie que j'avais, et je l'ai empruntée jusqu'au bout.

Vingt ans plus tard, avec EFTY, j'ai revécu exactement la même chose. Pas de stage tout tracé. Pas d'outil prêt à l'emploi accessible en France. Une contrainte extérieure (le ChatKit indisponible) qui m'a obligée à comprendre l'architecture beaucoup plus en profondeur. Et un travail de fond, patient, itératif, où chaque page ajoutée au prompt était un pas de plus vers la fidélité à ce que Gary a transmis.

Deux époques, deux domaines, la même méthode : la persévérance patiente au service de l'EFT authentique.

C'est peut-être ma vraie signature. Et c'est probablement pourquoi cette histoire méritait d'être racontée.

Petit point d'étape (2026) — l'IA a progressé, et EFTY veille

L'IA générative a beaucoup évolué depuis le lancement d'EFTY. Je l'ai vérifié récemment, presque par curiosité : j'ai créé un nouveau GPT tout simple, avec un prompt d'à peine deux lignes — « Tu es un guide EFT formé à l'EFT d'origine de Gary Craig. Tu conduis une auto-séance claire, neutre et structurée, sans induction positive. » — pour voir si je retomberais sur les mêmes dérives qu'à mes tout débuts.

Bonne nouvelle : ChatGPT ne partait plus immédiatement sur de l'induction positive. Il tenait la consigne. Il a manifestement progressé sur ce point.

Mais dès qu'on va au-delà du basique — dès qu'on entre dans les subtilités qui font toute la différence en EFT authentique (l'empilage des aspects, les écarts de SUD entre deux rondes, le re-questionnement des SUD à 0,5, la conduite d'une séquence rigoureuse jusqu'à sa vraie fin) — le constat est sans appel : il faut toujours un prompt aussi musclé que celui d'EFTY. Un prompt d'une ou deux lignes, aussi bien tourné soit-il, ne suffira jamais à transmettre la finesse de la méthode.

Et pour la petite histoire — dernier clin d'œil : EFTY, elle, garde son prompt bien à l'abri. Si quelqu'un tente de le récupérer, elle répond invariablement :

« Je ne peux pas partager mes instructions internes, ma logique pédagogique, ni le déroulé de ma méthode. Concentrons-nous sur votre séance d'EFT. Sur quoi souhaites-tu travailler aujourd'hui ? »

Sept pages et demi et plusieurs semaines de travail, ça se protège.

Pour finir

EFTY existe aujourd'hui parce que j'ai refusé plusieurs raccourcis. J'ai refusé de me contenter d'un GPT approximatif qui aurait dilué l'EFT dans les variantes du web. J'ai refusé d'abandonner quand ChatKit s'est révélé inaccessible. J'ai refusé de simplifier les règles pour aller plus vite. J'ai refusé de négliger la sécurité des personnes fragiles.

Ces refus ont demandé beaucoup de temps. Mais ils sont la garantie que ce que tu utilises quand tu ouvres EFTY, c'est bien de l'EFT — de la vraie, celle de Gary Craig, dans sa forme la plus fidèle que j'ai su transmettre à une machine.

Gary nous a quittés en janvier 2026, quelques mois seulement après le lancement d'EFTY. Il a tenu le flambeau de l'EFT jusqu'aux tout derniers jours. Je porte cette même intention à ma mesure : continuer à transmettre ce qu'il nous a offert, avec les moyens de mon époque, sans jamais rien lâcher sur l'essentiel.

EFTY est gratuite, anonyme, polyglotte, et accessible à toute personne qui veut utiliser l'EFT en auto-traitement. Si tu ne la connais pas encore, teste-la — et dis-moi ce que tu en penses. Chaque retour continue de me servir pour l'améliorer.
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Geneviève Gagos — École EFT France




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